Epigrammes vénitiennes écrites pour l'essentiel en 1790. Petites pièces à l'érotisme souvent tempéré, mâtiné du souvenir mélancolique d'une jeune maîtresse qui a donné un enfant à Goethe et qui est restée en Allemagne. La présente traduction s'appuie sur une édition de 1924. Bien illustré (nombreuses vignettes libertinés d'époque).